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mercredi 28 octobre 2009

Pour Cécile

Vous (et en particulier Cécile) en vouliez encore... Pour vous, j'y suis retournée ! Avec, cette fois, une arme redoutable : l'appareil photo de mon pôpa (et mon pôpa), qui prend des photos nettes, la nuit, sans pied (fou fou fou). A vous de juger.








C'était le jardin botanique en direct de Montréal...

mardi 20 octobre 2009

Michel Rabagliati


Hier soir, la bibliothèque de Pierrefonds proposait une rencontre avec Michel Rabagliati, auteur de BD québécois de la série Paul. Nous étions tout excité. Nous avons découvert Paul au Québec avec la BD Paul à Québec (merci encore à Nadège). Si vous ne connaissez pas lancez-vous (édité chez la Pastèque). Le monsieur est plus que sympathique et nous a expliqué son parcours, ses influences, ses techniques, passionnant et accessible !

Dimanche, JL nous a fait découvrir la musique de Normand L'Amour... (myspace). (Ce monsieur vend ses disques au dépanneur du Restaurant Madrid que l'on voit au début de Paul à Québec). C'est plus que particulier, mais je vous laisse découvrir !

lundi 19 octobre 2009

interlude sucré...



Des nouvelles un peu tardives, mais vous m'excuserez : plus que 15 jours de stage alors les choses se précipitent !

Vendredi soir nous n'avons pas manqué (évidemment) la sortie du fameux Max et les Maximonstres... une merveille visuelle, un vrai plaisir de cinéma. Mais bien sûr, difficile d'arriver à faire aussi bien que le livre, je pense qu'il faut vraiment faire abstraction de ce dernier pour apprécier totalement le film (ne relisez pas Sendak, vous serriez déçus par Spike Jonez).

jeudi 15 octobre 2009

J-15


Et oui, dans 15 jours, c'est l'Halloween...

vendredi 9 octobre 2009

Where the wild things are

Impatience... 16 octobre...



Max et les Maximonstres | Spike Jonze.

jeudi 8 octobre 2009

Waterhouse



Waterhouse au musée des beaux arts... MAGNIFIQUE !
Première rétrospective majeure des œuvres du célèbre artiste britannique, John William Waterhouse (1849-1917). J. W. Waterhouse, le jardin des sortilèges est la première grande exposition monographique consacrée à Waterhouse depuis 1978 et la première à couvrir l’ensemble de sa carrière artistique. Cette rétrospective comprend quelque 80 peintures, parmi les plus belles de sa production, issues de collections privées ou publiques d’Australie, d’Angleterre, d’Irlande, de Taiwan, des États-Unis et du Canada. Elle compte aussi de nombreuses études à l’huile, à la craie et au crayon. Plusieurs de ces œuvres n’ont jamais été exposées depuis la mort de l’artiste.
La série La dame de Shalott est magnifique... voir les tableaux en vrai leur donne un impact fascinant : les jeux de regards, la force dramatique des oeuvres, un plaisir. La série est inspirée du poème d'Alfred, Lord Tennyson, lui même inspiré d'un texte italien du XIVe siècle, Donna Di Scalotta.
(...)
Elle laissa son tissu, elle laissa son métier à tisser,
Elle fit trois pas à travers la pièce,
Elle vit la fleur de nénuphar,
Elle vit le casque et le panache,
Elle regarda vers Camelot.
Le tissu s'envola et partit au loin
Le miroir se brisa de part en part
« La malédiction vient sur moi » cria
La Dame de Shalott.
(...)

samedi 3 octobre 2009

Extrait...

photo de Chamboultout...
Je vois le ciel en train de se dégager. Je me demande : "Lui était-il nécessaire de tuer son père ? N'y avait-il pas d'autres solutions ?" C'est exactement la même question qu'on se pose : "Etait)il nécessaire de faire tomber des bombes atomiques sur Hiroshima et sur Nagasaki ?" Dans sa lettre, ma mère avait dit qu'elle n'avait pas d'autres choix que de tuer son père. Elle disait aussi à mon fils avant sa mort : "Il y a des choses qu'on ne peut éviter malheureusement." Et elle ne disait jamais dans sa lettre quoi que ce soit pour justifier son crime.
L'empoisonnement, les bombes atomiques, l'Holocauste, le massacre de Nankin... Etait-ce nécessaire ? C'était, selon elle, une question inutile après une pareille catastrophe. Ce qu'on peut faire, peut-être, c'est essayer de connaître les motivations des gestes.

Aki Shimazaki. Tsubaki

vendredi 2 octobre 2009

Jardin botanique

Au jardin botanique de Montréal, en ce moment, c'est la 7e édition de la Magie des lanternes, une grande fête de la lumière qui se déroule au Jardin de Chine et dont la thématique porte, cette année, sur l’astronomie chinoise traditionnelle. Une féerie magnifique qui donne l'impression de se trouver hors du temps, transporté dans un lieu mystérieux où tout peut arriver...
La fête des lanternes, telle qu'elle se pratique en Chine, est une tradition qui remonte à la dynastie des Han (206 avant J.-C. à 220 après J.-C.). Fête nocturne par excellence, elle se déroule durant le cycle des festivités du Nouvel An lunaire alors qu’à la tombée du jour, adultes et enfants vont à la promenade une lanterne à la main. Les motifs traditionnels de plantes, d’animaux et de scènes mythiques, naguère de papier et de soie, sont maintenant souvent faits de matériaux plus modernes, tels que le nylon. (...) Au Jardin botanique, les lanternes font appel au savoir-faire de créateurs et d'artisans de chez-nous et de Chine. Ainsi, les lanternes sont dessinées ici-même, à Montréal, pour être une fois terminées réalisées à Shanghai, selon les méthodes traditionnelles. Elles sont ensuite chargées sur des bateaux puis, acheminées au Jardin botanique où elles sont soigneusement montées pour créer un spectacle absolument féerique. Imaginez un peu quelque 700 lanternes traditionnelles, en plus des lanternes thématiques, illuminant les ciels d'automne, telle une nuée d'étoiles constellant le firmament !




Notre billet au jardin botanique se double d'une entrée à l'insectarium (pas de vente séparée...) Nous voilà donc obligés de se farcir ces si sympathiques petites "bibittes"... Quelques hauts le coeur, il faut bien l'avouer, devant le grouillement subtil des blattes (plus de 4 000 espèces dans le monde) ; de nombreuses enquête poussées auprès des phasmes : "il est où ?" (la voyez-vous la petite bibitte là-haut ?) ; et une pensée pour nos guyanais en herbe devant les mygales et tarentules... (je pense fort à toi ma Kco!)

samedi 19 septembre 2009

De retour


Et oui, une petite semaine de stand-by mais tout va bien, quelques petits détails à régler, la censure à envisager, et me revoilà sur les rails... Une semaine donc à résumer !




dimanche : bibliothèque Emille Nelligan (Laval)

Une petite visite à La Parenthèse : espace réservé aux adolescents de 12 à 17 ans, absolument fantastique (augmentation de la fréquentation de 10% par an...).

Un article y est consacré dans le livre Lire à l'adolescence (collectif dirigé par Brigitte MOREAU), publié par l'Asted. Un recueil qui "veut servir d'outil de référence aux médiateurs du livre dans les bibliothèques publiques et les bibliothèques scolaires, et aux intervenants qui ont recours à la lecture dans leur travail auprès des adolescents. Les collaborateurs proviennent de disciplines différentes, enrichissant d'autant la réflexion : bibliothécaire, éditeur, chercheur, enseignante, auteur jeunesse, psychologue, technicienne en documentation, anthropologue, médiatrice en lecture, documentaliste, passeur, etc."
Section des adolescents
Ose pour voir !
Aménagée à la bibliothèque Émile-Nelligan, la Parenthèse te permet de planer au coeur d'un tourbillon de revues, de bandes dessinées, de cédéroms, de jeux vidéos, de romans fascinants et d'activités époustouflantes !
De vibrantes activités y sont présentées telles que des ateliers d'improvisation et de théâtre. Des jeux de société sont à ta disposition, de même qu'une console X-BOX 360 avec des jeux comme « Dance Dance Revolution» , « Guitar Hero 3», etc.



lundi : accueil de classes

2 accueils de classe, aujourd'hui c'est moi qui m'en occupe... Ici, quand un enseignant sollicite un accueil, c'est un accueil à l'année ! Certains demandent à venir toutes les semaines, d'autres une fois par mois, des tranches horaires allant d'une demi heure à une heure. Aux enseignants s'ajoutent les CPE qui nous sollicitent pour des temps de conte, du coup gérer les planning n'est pas si simple, il faut vérifier et revérifier et surtout ne pas se tromper !!!



mardi : salle de montre

le mardi, c'est librairie !!!

Une petite pensée pour Simone : j'ai goûté des futo-makis (sorte de makis géants)... c'est un délice !!! dépêche toi de venir.



mercredi : cinéma

District 9 : Un film de science fiction avec des extraterrestres... au scénario bluffant !

Il y a vingt-huit ans, des extraterrestres entrèrent en contact avec la Terre...Ces visiteurs d'au-delà des étoiles étaient des réfugiés et furent installés dans le District 9, en Afrique du Sud, pendant que les nations du monde se querellaient pour savoir quoi en faire...Depuis, la gestion de la situation a été transférée au MNU (Multi-National United), une société privée qui n'a pas grand-chose à faire du sort de ces créatures, mais qui fera d'énormes bénéfices si elle arrive à faire fonctionner leur extraordinaire armement.

Une bonne surprise pour une grosse production américaine réalisée par un petit nouveau...

District 9 est un film qui en dit long, sans jamais bavarder.

source : Thomas Sotinel. Le Monde



jeudi : bibliothèque de Brossard

Brossard possède une bibliothèque magnifique qui multiplie les animations, s'adressant à tous ses publics.

La bibliothécaire jeunesse a développé un fonds impressionnant de supports d'animation. Ainsi, pour une sélection d'une centaine de titres, elle possède des figurines en feutrine ou sous forme de magnets, de marionnettes, etc. Pleins d'idées emmagasinées pour émerveiller les enfants !
Reflétant à la fois le côté traditionnel des bibliothèques et le modernisme lié aux nouvelles technologies de l'information, la nouvelle bibliothèque accorde une place prépondérante à l'animation du livre. L’édifice, construit sur deux étages, a une superficie totale de 4 942 mètres carrés. Son aménagement comprend, entre autres, des salles de travail pour les petits groupes, un centre d'affaires, une salle de formation, des espaces de lecture pour les tout-petits et un salon des périodiques favorisant la lecture de détente.La responsable du secteur jeunesse accumule depuis une vingtaine d'année des supports pour animer l'heure du conte, notamment des sujets en feutrine, des magnets, marionnettes, etc. Impressionnant et inspirant...



vendredi : le FIL

Aujourd'hui, c'est l'ouverture du Festival International de la Littérature... A l’occasion du vernissage de l’exposition Je voudrais pas crever de Boris Vian vu par 20 artistes contemporains, le FIL accueillait la Horde Vocale, un ensemble a capella d’inspiration jazz. Les choristes nous ont interprété quelques pièces du répertoire de Boris Vian… Un instant un peu magique qui donnait envie de se replonger dans les chansons de l'auteur.
Afin de souligner le cinquantenaire de la mort de Boris Vian, le FIL présente l'exposition complète des œuvres réalisées par vingt artistes contemporains pour la publication d’une édition illustrée du célèbre recueil de poèmes Je voudrais pas crever. Il faut rappeler que cet ouvrage, publié aux Allusifs grâce à l’initiative de son éditrice Brigitte Bouchard, se veut également un hommage à Thierry Martin, alias Martin Matje, qui souhaitait illustrer le poème Quand j'aurai du vent dans mon crâne, de Boris Vian, mais qui nous a quittés avant d’en avoir eu le temps… L’exposition permettra aux festivaliers d’admirer des oeuvres des amis de Martin Matje, parmi lesquels figurent certains des illustrateurs contemporains les plus reconnus du Québec et de la France.
source : Le FIL

jeudi 10 septembre 2009

jour 38 : Bibliothèque Ville Saint-Laurent

Aujourd'hui, je visite la bibliothèque de Ville Saint-Laurent. La ville vient d'être intégrée à Montréal et devient, si j'ai bien compris, un arrondissement. La bibliothèque va elle être intégrée au réseau des bibliothèques de l'île de Montréal.


Ce soir un autre événement : l'inauguration du mois de la photo à Montréal. Le thème cette année : Les espaces de l'image. Deux œuvres retiennent mon attention : The sound of the silence d’Alfredo Jaar et, ma préférée, Statistical landscape (in the Eye of the worker) d’Emmanuelle Léonard : il a été demandé à 20 travailleurs de photographier leur lieu de travail, représentant les 20 secteurs de l’emploi de Toronto ; la taille de chaque image correspond au nombre de travailleurs dans le secteur de l’emploi qu’elle représente. Les photos sont très belles et leur traitement Intéressant à observer.

mardi 25 août 2009

Jour 22 : Cité Selon

photo : chamboultout

Un coup de cœur à vous faire partager... (je pense que ce petit livre reviendra à plusieurs reprises sur ce blog).

L'agoraphobie

Commencez dans le salon.
Entrez dans votre chambre.
Prenez votre livre de chevet.
Parcourez le deuxième chapitre.
Entrez dans la matière.
Suivez la logique.
Tournez la page.
Allez tout droit, au cœur de la question.
Naviguez dans l'index.

Dans quelques instants, vous pourrez
sortir de chez-vous.

La table des matières. Cité Selon

samedi 22 août 2009

Jour 18 : Inglourious Basterds


Voilà qu'on commençait à l'attendre avec impatience. Si l'affiche  québécoise vaut le détour (traduction oblige), le film vaut son pesant de cacahuètes !

De l'action, des fusillades, le film en comporte, mais on s'y bat surtout avec des mots. La plupart des séquences sont des joutes d'esprit, à deux ou à plusieurs, autour d'une table, avec un bon verre de lait, de vin, de schnaps, de bière ou de whisky. On énumère, car le film est très gourmet, et ce jusqu'à la satiété. Un moment, le colonel Landa croise à Paris Shosanna (Mélanie Laurent), la seule rescapée du massacre de la ferme, qui a entre-temps changé d'identité. Le nazi l'invite à déguster un strudel avec de la crème. La caméra de Tarantino réalise alors des merveilles : jamais une pâtisserie n'a été à ce point appétissante et vomitive à la fois.

[…]Changer le cours de l'Histoire, la fiction le peut. C'est ce pouvoir formidable que Tarantino célèbre, en utilisant la matière même du cinéma - la pellicule nitrate, extrêmement inflammable - comme arme réelle de combat contre le nazisme. Antinazi mais germanophile, voilà l'ultime atout d'Inglourious Basterds, qui cite Pabst, a été tourné à Berlin, comprend pas mal de vedettes d'outre-Rhin et en révèle une : Christoph Waltz, très savoureux en génie du mal, justement récompensé à Cannes. Chapeau, Quentin. Beau geste, schöner film, happy end.

source : Jacques Morice. Télérama